Mai 2008, 40 ans après, le combat continue
Appel à Mai 2008
Nous chômeurs à la recherche active d’un emploi, nous voulons un vrai travail qui valorise nos formations et nos compétences, que les critères de sélection soient justes, que l’état dévérouille le marché de l’emploi, que les actionnaires cessent de suite leurs pressions sur les dirigeants pour atteindre des niveaux de rentabilité démesurés au détriment du peuple, que cesse la propagande et la désinformation à outrance (Non, il n’existe pas 500.000 offres d’emploi sur le marché du travail, les offres ne sont pas réelles, et celles qui sont déjà pourvues ne sont pas retirées).
Nous devons paralyser le pays pour être entendu, pas de violence, mais une paralysie totale du pays:
- Pistes d’aéroport
- Trains, métros
- Autoroutes
- Les Ports
Empêcher le travail de tous ceux qui nous empêchent de travailler en maintenant la précarité et la lutte entre nous.
A mort la société du mépris et du chacun pour soi.
Prendre exemple sur les mouvements de Greenpeace car la protection de l’environnement ou celle de nos emplois sont des mesures qui sont justes et vitales.
Les riches paient moins d’impôts (Loi Tepa: en faveur de l’emploi et du pouvoir d’achat, je me tords de rire) et les pauvres doivent accepter de gagner moins alors que la conjoncture économique est au plus bas et que les privilégiés n’hésitent pas à s’augmenter de 140% et 40%. Les salaires sont augmentés au cas par cas selon les entreprises pour éviter un emballement général mais dans l’ensemble les prix augmentent plus vite que la hausse des salaires: « Confrontés à une hausse des prix supérieure à celle des salaires, les ménages doivent faire preuve d’astuce. »
Exemple: « Les tarifs grand public du gaz devraient bientôt augmenter de 5,5%, après une hausse de 4% en décembre. »
Alors accepter de travailler à 70% de votre salaire antérieur. Moi je serai dans la rue. Et même si nous sommes peu nombreux à revendiquer ce qui nous semblent justes, d’autres personnes se joindront à nous impressionner par notre courage et notre farouche détermination à vouloir changer le monde, balayant d’un revers de la main le mépris et la société du chacun pour soi pour évoluer vers un monde plus soucieux du besoin collectif des individus.
Mai 2008, 40 ans après, le combat continue.